FORMATION
La thérapie par la poupée : tout savoir sur la doll therapy

Une équipe soignante d'EHPAD en formation de médiation par la poupée, avec des poupées dans les bras
" Nous n'invitons pas une personne adulte âgée à jouer à la poupée. Les professionnels formés savent expliquer aux familles et aux autres membres de l'équipe les aspects de la médiation par la poupée. Ils sont garants du bon usage de ces outils aux effets surprenants.
Adeline Ginguené
Adeline Ginguené
Fondatrice d'INM Solutions

FORMATION
La thérapie par la poupée : tout savoir sur la doll therapy

Dirigée vers les personnes atteintes de troubles psychologiques et comportementaux

Nous avons condensé les bonnes pratiques issues de notre expérience de terrain sur le sujet, et celles relevées dans la littérature scientifique, pour proposer une formation qui apporte de véritables clés et éléments de compréhension aux professionnels qui accompagnent des personnes atteintes de syndromes démentiels.

 

L’enjeu est bien de comprendre les mécanismes psychologiques en action, et d’établir des stratégies d’entrées en relation pour aider les personnes présentant des signes psychologiques et comportementaux à s’apaiser.

 

– En quoi des poupées peuvent-elles apportés du bien-être et agir sur l’humeur ?
– Pourquoi notre méthodologie est absolument non infantilisante ?
– Comment évaluer ?
– Comment intervenir avec une poupée ?
– Comment la « retirer »?
– Quelles sont les indications, les contre-indications ?

– Autant de questions et bien d’autres encore pour lesquelles la formation apporte des réponses concrètes.

 

A NE PAS MANQUER

Des soignants et des résidents émus aux larmes, dès l’immersion sur le terrain !

Une formation sérieuse et complète

La pratique de la Doll Therapy est en émergence en France. Même si sa légitimité, au regard des bénéfices qu’elle apporte, est de plus en plus approuvée, de fortes réticences sont toujours à observer. Une des raisons est les dilemmes éthiques qu’elles suscitent. Pourtant des médecins coordonnateurs, des psychologues et autres soignants constatent les impacts positifs de cette approche sur le bien-être et sur les troubles des personnes âgées atteintes de maladies neurodégénératives de type Alzheimer. C’est pour cela que notre formation  est basée sur la non infantilisation et l’autonomie des personnes.

INM Solutions/Pôle organisme de formations professionnelles, propose une formation complète et unique dans sa conception, qui permet :

  • une démarche réflexive sur l’objet « poupée » en tant qu’outil au service de la relation
  • de comprendre les fondements théoriques de cette approche pratiquée dans de nombreux pays
  • d’apporter des méthodologies précises et des techniques d’évaluations aux professionnels qui interviennent au quotidien auprès de personnes présentant des troubles psycho-comportementaux
  • d’appréhender les différentes formes d’interventions qui peuvent être proposées
  • de légitimer l’utilisation de ces mediums dans un cadre formalisé
  • de porter un regard positif sur cette approche, en privilégiant l’autonomie des personnes
 

La question de l’infantilisation à une place centrale dans cette formation, qui garantit une démarche  respectueuse. Elle doit être pensée en amont, et être expliquée aux aidants familiaux et aux autres acteurs. 

Pour cela, votre formatrice vous transmet les connaissances indispensables à la pratique sérieuse de cette intervention, ainsi que les moyens de construire un projet à présenter au reste de l’équipe pluridisciplinaire et aux familles. Vous serez en capacité d’assurer la mise en œuvre de votre projet sur le terrain, en ayant réfléchi aux modèles de « poupées » que vous souhaitez acquérir pour une démarche en lien avec les valeurs du projet d’établissement.

"Une formation très intéressante, riche en émotions. Des explications, de la théorie et des méthodologies qui fonctionnent vraiment auprès des personnes avec des troubles cognitifs.
Je recommande fortement ! Merci Adeline."
Karine D.
Assistante de Soins en Gérontologie
"Formation très enrichissante et complète. Allier "théorie" et "pratique" est très intéressant. J'ai un nouvel outil dans mon bagage et les moyens de pouvoir m'en servir dès demain ! Apporte confiance en soi.
Un grand merci à la formatrice !"
Mélanie L.
Ergothérapeute

La "médiation" ou la "thérapie" par la poupée ?

Selon vos objectifs, c’est vous qui voyez ! Néanmoins, INM Solutions vous propose une formation avec une démarche protocolisée et des évaluations (transmises), afin d’inclure cette intervention dans les thérapies non médicamenteuses des P.A.S.A, des accueils de jour et de services spécialisés. 

En ce sens, l’approche sera une « thérapie », car l’équipe soignante sera accompagnée d’un thérapeute qui les aidera à formaliser leur objectifs thérapeutiques et à analyser leurs évaluations car les effets sont mesurables. Toutefois, comme toutes les interventions ne sont pas à visées thérapeutiques en EHPAD ( qui est d’abord un lieu de vie),  l’approche sérieuse en appliquant une méthode est tout de même à privilégier. Si votre objet est de procurer du bien-être et d’amener une activité différente qui nourrit les échanges, alors cette « médiation » apportera beaucoup de douceur et de moments conviviaux aux personnes qui y sont sensibles. Donc, que votre établissement présente cette intervention comme étant à visée thérapeutique ou davantage à visée sociale, la qualité d’accompagnement doit tout de même être assurée de professionnels formés.

« La thérapie par la poupée n’a d’effets bénéfiques que si elle est administrée correctement et, surtout, après avoir observé le comportement de la personne âgée malade envers l’objet. »

Dr. Ivo CILESI – Précurseur de la thérapie par la poupée en Italie :ici, un article de l’Agence régionale de santé de Toscane

Adeline Ginguené discute avec une personne âgée qui découvre une poupée

"INM Solutions à parcouru toutes les études mondiales sur le sujet, et propose un condensé dans sa formation,
et dans sa conférence"

5/5

Salariés exerçant en  établissement ou service accueillant des personnes âgées atteintes de troubles cognitifs (UPAD- EHPAD -UCC-UHR-Accueil de jour-Domicile…).

IDE, AS, AMP, AES, ASH, Animateur, ASG, Ergothérapeute, Psychologue, Auxiliaire de vie…

2 jours (adaptable en fonction des besoins et du profil des participants)

Les participants seront en capacité de mettre en place leur projet de médiation par la poupée dans leur établissement.

La formation va permettre d’acquérir un socle commun de connaissances des grands principes de cette pratique pour valoriser ses potentialités jusqu’à sa mise en œuvre. Ainsi, vous augmentez vos ressources d’actions par une d’intervention non médicamenteuse adaptée aux personnes atteintes de Maladies Neurodégénératives à des stades modérés à sévères.

Des bénéfices auprès des différentes parties prenantes !

-Augmentation des comportements sociaux positifs ( interactions verbales, non verbales).

-Diminution de l’agitation, de l’agressivité et de l’errance.

-Diminution de l’anxiété.

-Favorise l’autonomie, la prise d’initiative et l’élan corporel.

-Aide à l’expression des émotions et des besoins insatisfaits.

-…

En raison des explications et des descriptions de l’intervention de la part des équipes :

– Elle permet de rendre actrices les familles auprès de leur proche ( parfois démunis face au manque d’échange).

-Elle permet aux proches d’appliquer des techniques relationnels par mimétisme et par partage des équipes.

-Elle offre aux familles des moments de complicité et de redécouverte de leur parent sous un autre jour.

Les professionnels qui proposent et initient cette approche bénéficient eux aussi de retombées observables et décrites :

– Moins de stress et de sentiment d’impuissance, en raison de la ressource possible.

– Moins de sentiments négatifs et d’épuisement, liés à la prise en charge quotidienne de la personne.

– Cette approche valorise les rôles des soignants professionnels et des non soignants par l’observation fine du résident et les impacts positifs de son intervention sur son comportement.

– Elle favorise les échanges de communication vers la personne à des stades sévères de maladie.

– La pratique permet aux équipes professionnelles d’être plus engagés dans la réflexion sur les caractéristiques des résidents et dans la recherche de nouvelles solutions à leurs comportements troublés.

L’image de l’établissement est valorisée, car il s’applique à mettre en place différentes approches non médicamenteuses et ainsi, respecte les préconisations de l’HAS.

La pratique proposée par l’établissement démontre de sa volonté de mettre en place des ressources innovantes et adaptées aux personnes accueillies.

Deux modèles de poupées thérapeutique pour la thérapie par la poupée
" Une personnes âgée ne "joue" pas à la poupée. Ce sont des objets à contempler, à admirer, à toucher, à câliner. Les études et les observations témoignent d'effets impressionnants sur l'humeur"
Adeline Ginguené
Adeline Ginguené
Fondatrice d'INM Solutions

Comment choisir une poupée "thérapeutique" ?

Commençons par ne pas donner de fonction "thérapeutique" à une poupée.

Une poupée n’est qu’un objet. C’est bien ce que l’on en fait, ainsi que la méthodologie employée et les objectifs recherchés qui peuvent être à visée thérapeutique et/ou sociale ( cf conférence). 

Néanmoins, une poupée très attrayante pour…

Des acteurs mondiaux de la Doll therapy

« Ce n’est pas un jeu, il faut être formé et pratiquer, c’est fondamental »

"La thérapie par la poupée est utile pour le traitement des Syndromes Psycho-comportementaux de la Démence"
Dr Ivo Cilesi, expert en Doll Therapie
Dr Ivo Cilesi
Spécialisé en psychologie cognitive
Créateur de la thérapie du voyage
"Si [la personne atteinte de démence] tient, porte ou berce une poupée, cela lui donne une couche de sécurité. La poupée agit comme une ancre à l'endroit où ils se trouvent et peut atténuer beaucoup de peur." "Mon souhait est que [la thérapie par la poupée] reçoive une considération équitable avec d'autres traitements non pharmacologiques parallèlement à des choses comme la musique, l'art ou la thérapie par le jardin."
Gary mitchell Expert en Doll therapy
Dr Gary Mitchel
Docteur en soins infirmiers
Chercheur / Auteur
Conférencier

Vous souhaitez développer cette approche dans votre établissement ?

FAQ

Vous devriez anticiper les différentes réactions possibles de toutes les parties prenantes. Aussi, pour proposer une approche, mieux vaut en maîtriser les fondements théoriques et la mise en œuvre : Que se passe-t-il d’un point de vue psycho-affectif chez les personnes intéressées ? Pourquoi des personnes rejettent-elles cette intervention ? Comment réagir face à ces rejets potentiels ? Pourquoi choisir un modèle de poupée plutôt qu’un autre ? Utiliser une poupée n’est pas anodin et peut basculer dans un sentiment d’infantilisation si l’approche n’est pas cadrée, et si la communication n’a pas été optimale avec les différents acteurs. Je vous préconise d’en parler lors d’une réunion, et de présenter les choses avec déjà des éléments de réponse.

Il est assez courant de constater que des équipes se sentent démunies face à une poupée « peluche » ou autre baigneur. La première étape a visiblement été négligée en pensant que tous les soignants et animateurs allaient improviser, et le faire bien. Or, commencer par la mise en place d’un outil ne prédispose pas que l’on a les connaissances nécessaires pour en faire usage de manière adaptée. Ceci est valable dans tous les domaines. Cette façon de procéder est dommageable car elle peut laisser une trace mnésique négative, à la fois chez des résidents, des salariés et des familles. Se sentir non légitime avec ce type d’outils dans les bras peut produire l’effet contraire recherché. Oui, la formation est indispensable pour intervenir en individuel ou en groupe et ce, avec différentes méthodologies. Vous sortirez des 2 journées en ayant toutes les clés.

Oui les résultats des différentes études sont tout à fait étonnants et démontrent que l’impact de poupées sur le bien-être et l’humeur de personnes atteintes de MND est efficient. Les indications sont larges et se portent sur l’agitation, l’anxiété, la communication verbale et non verbale ( entre les résidents et les soignants), et la réduction des moments de détresse. La majorité des études a révélé des niveaux accrus d’engagement et des avantages dans la réduction des SPCD et d’administration d’antipsychotiques. Les contres indications sont plutôt un point de vigilance concernant les personnes ayant vécues des traumatismes liés à la perte d’un petit enfant ou d’un bébé. Toutefois, comme pour toute démarche ou activité, chaque personne réagit différemment. Une personne ayant vécu un deuil périnatal ne sera pas déstabilisée par une poupée, alors qu’une autre pourra l’être. En formation, nous abordons ces cas de figures. Comment les repérer et comment se positionner au mieux afin que cette approche bénéficie aux personnes qui y sont sensibles positivement.

C’est une configuration de moins en moins fréquence que des membres du personnel rejettent catégoriquement cette approche. Comme la question éthique rentre en jeu, les questionnements sont multiples. Il est dommageable que ses interrogations et appréhensions se transforment en rejet, car des résidents profiteraient sans aucun doutes de bienfaits. Beaucoup de psychologues et de médecins, témoins des résultats immédiats, encouragent ces outils. Je vous conseillerais de transmettre les études à vos psychologues, et de les orienter vers le livre de Gary Mitchell  « Doll Therapy in demencia care ». Aussi, la conférence que je propose sur le sujet pourrait être utile. Comprendre le contexte d’intervention est également important. Les données transmissent en formation sont toujours évidemment adaptables en contexte individuel et contexte de groupe. L’ objectif est d’agir positivement sur le bien-être des personnes et  sur les troubles du comportement, pas l’inverse. Si les appréhensions de votre psychologue sont liées à des sentiments de tristesse ou  à des secrets de famille qui peuvent émerger chez un ou des résidents (en raison de l’introduction de poupées dans un lieu de vie) il ou elle pourra justement être dans son rôle, en mettant un point de vigilance à l’équipe et en étant l’observateur privilégié auprès de cette personne. Il existe d’autres aménagements possibles non contraignants, qui ne nécessitent que la volonté des différents acteurs. 

Personnellement, intervenir dans un établissement où des personnes « ressources » ( comme des psychologues, idec ou soignants leader) rejettent totalement l’approche, m’est difficilement envisageable, car l’implantation du projet et la pratique des équipes seraient compromises avant même d’avoir débuté. Former les équipes pour une pratique sérieuse, sereine et partagée est une priorité.

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Adeline GINGUENE (EI)

20 rue Marivaux, 72000 LE MANS

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